Lexique

Corps émotionnel

Le corps émotionnel porte plusieurs noms, il est également appelé corps astral, corps des désirs, corps de la sensibilité ou corps kamasique (terme sanscrit signifiant désir). Il forme en lui-même une unité complète, différenciée des corps physique et mental. Il a son existence, ses attributs et ses rythmes propres. Le corps astral est un agrégat de forces pénétrant dans la conscience sous forme de désirs, impulsions, grandes envies, souhaits, déterminations, mobiles, et projections.

Le corps émotionnel nous permet de rentrer en contact avec (le 6ème plan), le plan émotionnel, constitué :

  • Des émotions
  • De l’affectif
  • Des désirs
  • De l’imaginaire

 

Corps relationnel

Le corps relationnel (postures, expressions faciales, regards, mains, mouvements) est le cœur de la voie du développement personnel, spirituel (la rive n’est pas loin). Pour ma part, je rajouterai la tessiture vocale : volume, qualité de timbre et harmoniques, comme il est d’usage de considérer en «chant classique».

Le para-verbale qui s’intéresse au ton, à l’intonation, au rythme est un élément précieux et constitutif de notre corps relationnel (voire la voix chantée/parlée).

Le corps relationnel met en lumière, le langage du corps, ou appelé communément, communication non-verbale (celle qui nous trahit !). Une grille de lecture, imperceptible, qui est un outil puissant, un petit jeu, convoyeur d’une image assumée, crédible et légitime. La valeur sociale que l’on nous reconnaît, est souvent (inconsciemment pour beaucoup) évaluée par nos semblables au travers de ce langage du corps relationnel.

 

La cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque est une pratique personnelle de la gestion du stress et des émotions qui entraine de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. La cohérence cardiaque permet d’apprendre à contrôler sa respiration afin de réguler son rythme cardiaque et par conséquence son stress et son anxiété.

La résilience

La résilience ou l’art de naviguer dans les torrents de la vie !

Définition :

  1. Physique : Valeur caractérisant la résistance au choc d’un métal.
  2. Psychique : Capacité à surmonter les chocs traumatiques.
Qu’est-ce que le concept de résilience ?

Faculté à « rebondir », à vaincre des situations traumatiques. La résilience est la capacité pour un individu à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress. En psychologie, le concept de résilience ou « l’art de naviguer entre les torrents » est introduit en France par Boris Cyrulnik.

Qu’est-ce qu’une personne résiliente ?

On peut dire d’une personne qu’elle est résiliente lorsque, plutôt que de nier les évènements ou de s’enfoncer dans la tristesse et la dépression à cause d’eux, elle parvient à y faire face, à ressortir plus fort de ses expériences, à rester optimiste et confiant en la vie.

Sources : Wikipédia, https://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Resilience

Pratiques narratives

La thérapie narrative fait son apparition en France en 2004 à l’initiative de Mediat-Coaching qui a fait venir Michael White en France entre 2004 et 2007. La Fabrique Narrative de Pierre Blanc-Sahnoun a également contribué a faire connaitre l’Approche Narrative en France. Le psychiatre Julien Betbèze est devenu l’un des principaux transmetteurs de l’Approche Narrative en France auprès des professions de santé et des psychothérapeutes. Dans la revue Hypnose & Thérapies Brèves N° 16, février-mars-avril 2010, pp. 60-65., Julien Betbèze rend un bel hommage à Michael White et à son travail.

Julien Betbèze est Psychiatre des Hôpitaux, chef de service du Service d’Accueil Familial Thérapeutique de Loire Atlantique, membre de l’AREPTA (Institut Milton Erickson de Nantes), formateur et conférencier en hypnose, thérapie brève et familiale, EMDR -HTSMA, chargé de cours universitaires dans le DES de psychiatrie et en Formation Médicale Continue. Co-auteur, avec Yves Doutrelugne, Olivier Cottencin de  Thérapie brèves : principes et outils pratiques, aux éditions Elsevier

Source : http://www.institut-repere.com/Institut-Repere/qu-est-ce-que-l-approche-narrative.html

En quelques mots…

Elle est fondée sur l’idée que les récits que nous produisons en permanence sur notre vie peuvent soit nous enfermer, soit nous libérer, et qu’il existe toujours une multiplicité de points de vue pour rendre compte d’une situation. Fondée sur des techniques de conversation sophistiquées, elle ne se focalise pas sur les problèmes mais au contraire, sur les compétences déployées par les personnes et les groupes lorsqu’il n’y a pas de problèmes.

Source : http://www.whitespiritnarratives.com/lapproche-narrative/

En philosophie spirituel : l’homme décentré du MOI

Si l’homme parvient à changer les choses extérieures à lui, il a le pouvoir extraordinaire de marquer du sceau de son intériorité dans lesquelles il trouve, retrouve ses propres déterminations. Avant d’être doté d’une faculté spéculative, l’homme est un être de désir (« il est poussé… »). Cette détermination est essentielle chez Hegel : Si l’homme pense c’est parce qu’il désire, c’est parce que sa nature désirante l’amène à agir, à se confronter à une réalité extérieure.

L’homme est d’abord un être de besoins. En effet, pour survivre l’homme et satisfaire ses besoins, (pyramides de MASLOW) l’homme doit travailler, c’est-à-dire transformer les choses de la nature pour produire des biens utiles à son existence. Dans travail de transformation la nature, l’homme s’exprime non pas comme un animal qui serait guidé par son instinct mais comme un être doté de pensée c’est à dire capable de prendre du recul par rapport à son activité, capable de s’observer dans cette activité et de se donner à lui-même les fins de son activité.

– le Moi qui est le centre d’adaptation à la réalité. Il est chargé de l’unité du sujet. Il est pris entre deux exigences contraires : l’adaptation du monde extérieur (principe de réalité) et la maîtrise des forces inconscientes (dirigées par le principe de plaisir).

– le Surmoi est issu de l’intériorisation des règles morales extérieures, des contraintes exercées par les parents et les éducateurs, non pas tels qu’ils sont mais tels qu’ils apparaissent à l’enfant et tels qu’ils ont été eux-mêmes modelés par leur propre surmoi. Il se manifeste par l’injonction « tu dois être ainsi ». Des tendances trop sévères de la censure du surmoi peuvent se transformer en véritables agressions contre l’individu. Le Surmoi forme donc un noyau tout aussi obscur et inconscient que les pulsions du Ça.

– le Ça qui est le réservoir des pulsions inconscientes. Le propre de ces pulsions est d’être impersonnelles, décousues. Il est possible de détourner, de refouler ou de sublimer une pulsion, mais non de la détruire.

Source : http://www.aline-louangvannasy.org/article-cours-la-conscience-2-la-conscience-de-soi-115946039.html